Quelques petites photos de l’achat de mon 4×4 et des préparatifs avant de partir prendre la route.
On a vu quand même bien 5 ou 6 autres 4×4 avant de se décider. Pas toujours simple, il y a toujours un truc mieux ailleurs, mais celui-ci était un très bon compromis. On cherchait avant tout un Landcruiser car c’est les plus solides, et pour traverser les rivières ya pas mieux.
Ensuite les autres points étaient évidemment l’état, le nombre de kilomètres, diesel si possible, boite manuelle, roofrack (le truc sur le toit pour mettre tout son bazard et gerrican d’essence aussi), bullbar (le truc devant la voiture pour exploser les arbres et les kangourous…) et si possible le lit aménagé à l’intérieur pour pouvoir dormir.
Et bien avec tout ca on a finalement trouvé ! Juste la boite manuelle qui s’est transformé en automatique. A part ca, tout est nikel 

Le moment décisif, on signe les papiers avec les 2 israeliens qui nous vendent le 4×4.
Pas toujours simple de comprendre les différentes démarches quand on vend et on achète une voiture, tout diffère selon les états. Heureusement qu’Erik est là parce que ce n’est pas simple.

On a pu la faire checker avant par un mécanicien bien sympa.
Ensuite check-in complet, Erik fait la vidange et autres trucs a faire avant de partir.

10 litres d’huile ! C’est qu’elle a besoin de boire la bête !

Pendant qu’Erik est parti en trip a Kakadu avec mon 4×4, je profite des derniers superbes couchers de soleil de Darwin.

Les levers de soleil sont tout aussi impressionnants.

Retour d’Erik, il est temps de tout transférer de sa voiture à notre 4×4. Acheter les dernières choses pour la voiture comme un air compressor et autre bidules que j’aurais jamais cru avoir besoin d’acheter !

Seul problème avec ce 4×4 : pas de musique. Je peux vous assurer que ca peut etre un vrai problème en australie quand vous conduisez des heures sur des routes toutes droites !
L’antenne est cassée, avec une fourchette ca capte super bien, mais ca tient pas eheh..
Et puis au milieu de l’outback, pa de fréquences radio, faut pas réver.
Donc on a finalement opté pour le FM transmitter que je plug sur mon iPod. Et ca marche nikel !

Dernière sortie avec nos lifteurs, avant de prendre la route. Je vous montre que des photos de paysages, mais je sors quand meme de temps en temps !

Ready to go ! Il est temps d’apprendre à apprivoiser mon 4×4 et de prendre la route !
Je pars ce soir pour Cap Leveque au dessus de Broome. J’écrirais dond les articles sur les Kimberleys à mon retour.
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Suite du trip dans le sud de Darwin avant d’entamer les articles de mon trip dans les Kimberleys en 4×4 !
En revenant sur Darwin, on s’est arrété au Northern Territory Wildlife Park. Un immense park ou l’on peut voir tous les animaux du nord de l’australie.

Ca commence par des petits nocturnes, déjà assez gros à vrai dire.

Et puis des plus gros oiseaux. Celui ci est un Jabiru, j’en avais vu dans le parc Kakadu.

Petit passage éclair pour ce Dingo

Et on termine avec les plus gros rapaces. Impressionnant vu de près.

Plutôt lourd à tenir sur un bras !

Ranger et rapaces prennent la pause.

On poursuit dans le parc en traversant différents climat tropical et type de forêts.

On passe dans le coin des bestioles qui vivent dans l’eau. Forcément ya un crocodile, des tortues et pleins d’autres trucs. Mais je vous ai déjà montré plein de crocodile sauvage, alors pour changer voilà un canard. Eh eh !

Des jolies crevettes qui se baladent dans de l’herbe verte fluo. Bon évidemment j’ai raté mon année de Bio donc j’ai rien retenu des noms des bestioles..

Et puis des jolis poissons.

Les requins scies et autres gros poisssons nagent au dessus de nous.

Sur le chemin du retour on croise des kangourous qui prennent la pause pour nous 

Sur le chemin du retour on s’arrete devant des 4×4 en vente, mais aussi un grand bus pour le fun ! Tout aménagé à l’intérieur, il y a une chambre avec un grand lit, une cuisine, et beaucoup de place bref tout ce qu’il faut pour voyager !
C’est aussi le moment de grande discussion avec Erik. Je change mes plans ou non ? J’abandonne la cote est et pars sur la cote ouest ? J’achete un 4×4 avec lui ou non ?
La réponse maintenant vous la connaissez puisque je suis sur la cote Ouest avec mon 4×4 avec Erik.

Retour à Darwin, Erik à besoin de vendre sa voiture avant de partir.

Et en même temps on cherche un 4×4. Pas n’importe lequel, un bon 4×4 !!
Tous les matins on check donc les tableaux dans les backpacks, pour aussi chercher des gens à prendre en lift pour partir sur Broome.

Et pour faire tout ca, vendre la voiture d’Erik, trouver un 4×4, rencontrer les gens pour partir, rien ne vaut un bon vélo pour se déplacer en ville ! Erik parti pour Kakadu quelques jours me laisse son BMX, c’était bien sympa, je ne passe pa inapercu avec mon BMX, et mon chapeau de cow boys !

Dernière petite photo de bestiole hihi. Jolie petite chenille qui deviendra peut être un joli papillon.
Fin de mon séjour à Darwin. Ouf il était temps, il fait de plus en plus chaud et il me tarde de reprendre la route.
Nous avons acheté un superbe Toyota Landcruiser, nous avons une espagnole et un canadien pour faire la route, on est près pour les Kimberleys !
Les articles arriveront au goutte à goutte dès que j’ai un peu de temps et du réseau 
Retour d’Indonésie, retour à Darwin pour la 3eme fois ! En attendant de partir pour la cote Est ( c’etait le plan de départ) j’ai croisé la route d’Erik un Italien avec qui je suis partie 3 jours voir les plages au Sud de Darwin, histoire de changer un peu d’air !

Ca fait du bien de reprendre la route et de bouger de Darwin. Il fait de plus en plus chaud et humide, on s’approche de la saison des pluies.
On part avec la voiture d’Erik qu’il revendra ensuite pour acheter le 4×4.

Sur le chemin on s’arrete voir des piscines naturelles. Elles sont toutes fermées car c’est pleins de crocodiles.

La foret tropicale est assez dense, certains arbres sont impressionants !

On croise pas mal de grenouilles dont une pas timide du tout qui saut sur Erik.

On arrive sur la premiere plage. C’est vraiment sauvage il n’y a personne !

Pas question de se baigner ici non plus, il y a des crocodiles. Toujours ces crocodiles partout dans le Northen Territory. C’est assez frustrant car il y a vraiment de belles plages et de belles rivières mais l’on ne peut pas s’y baigner.

Jolis coquillages… Quand il y a un Bernard Lhermitte dedans, je vous assure que c’est pas facile à prendre en photo, ils courent super vite !

On avait trouvé des noix de coco sur le chemin. Erik avait une machette dans la voiture. Ben oui ca sert une machette ! La preuve !

Pas facile à ouvrir cette noix de coco, c’est dingue comme c’est résistant ces bêtes !

Tadaaaa ! Le jus est frais et doux. Miam.
La chaire de la noix de coco est un peu dure, mais ca se mange.

Noix de coco fraiche sur plage deserte. Mmmmh c’est beau l’australie !

Le soir avec les nuages de pluie, le ciel et la plage prennent des couleurs superbes.

On reprend la route, on croie un Emu sur le chemin.

On tombe par hasard sur des champs de thermitières géantes. C’est incroyable le nombre qu’il y a. Des centaines, toutes de plus de 2 metres de haut.

Elles sont larges d’un côté et très fine d’un autre, pour avoir le moins de surface au soleil.

On peut voir des gros trous parfois à l’intérieur des thermitères. Les oiseaux viennent y faire leur nid.

On trouve d’autres sortes de bestioles aussi dans les trous eh eh

Coucou !

On passe devant le crash d’un avion qui date de plusieurs années. C’est assez bizarre de l’avoir laissé là… Surtout qu’il y a eu plein de morts.

On croise un terrain de BMX, Erik en profite pour tester le sien !

Et en plein milieu de la forêt on tombe sur une vieille voiture laissées à l’abandon, a moitiée dépiotée. Il ne reste plus grand chose.

On passe devant de sublimes marais, d’un vert éclatant. Les crocodiles doivent être bien la dessous !

On arrive à Dundee Beach. On croise souvent ces types de panneaux, indiquant le niveau de risques d’incendies.

On arrive sur Dundee Beach. Il n’y a que des pécheurs australiens, avec une bière a la main !
La plage est deserte. Mais l’eau ne l’est surement pas, crocodiles en approche !

Il y a de jolies photo à faire !

Sur la plage il y a pleins de sortes de petite méduses visqueuses mais sans tentacules. A vrai dire, je ne sais pas trop ce que sais. Mais j’ai évité d’y toucher !

Dernière petite photo avant de reprendre la route direction Darwin. Sur le chemin on s’arretera dans un grand parc ou l’on peut voir tous les animaux sauvages du Northen Territory.
Comme toutes les photos ne rentrent pas dans un seul billet, je vous reserve ca pour un second !
Second billet qui n’arrivera probablement que dans une semaine. Je suis actuellement à Kununura, dernière ville (donc dernier point avec Internet 3G) avant de prendre la Gibb Road pour une semaine. Fameuse piste pour 4×4 de 600k, de long à travers les Kimberleys.
Nous sommes en train de faire le check in complet, plein d’essence, Gerrican d’essence, reserves d’eau potable, reserve de gaz; nourriture…
Départ imminent avant la saison des pluies, de nombreuses routes et parc commencent à fermer.
A très bientot donc, au retour de la Gibb Road ! Youhouuuu
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Apres 3 jours de repos aux Gilis il était temps de rentrer sur Bali. Juste avant de prendre notre avion nous avions prévu de nous arréter à Kuta, cette fameuse ville où tout le monde va.
Kuta, c’est soit vous adorez, soit vous detestez. Je pense que vous l’aurez devniné, j’ai detesté.
J’ai tellement pas aimé, que j’ai oublié de prendre des photos. Dure de vous montrer donc ce que c’est.
En clair si vous aimez faire la fete, boire, danser, et faire du shopping, c’est fait pour vous, sinon passez votre chemin.

La longue plage de Kuta est faite pour les débutants en surf.

La plage est donc pleine de shops pour louer des planches.

Et plein de parasols et de vendeurs qui viennent vous embéter toutes les minuts pour tenter de vous vendre des bracelets ou autre souvenirs.
Finalement que des touristes, et des rues faites pour le shopping et la fete.
Nous prenons notre avion 2 jours plus trad, retour en Australie pour poursuivre notre voyage.
C’est à Darwin que ma route se sépare avec Thomas, il part sur la cote Est et je décide de partir sur la cote Ouest !
J’écris ce billet dans le 4×4, je suis donc déjà sur la route ! J’ai hate, la cote Ouest est la plus sauvage, et vraisemblablement la plus belle !
Je reprendrais l’écriture du blog, dès que ma clé 3G capte du réseau.
Vous pouvez reprendre une activité normale, pas de billets avant plusieurs jours !
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Des heures de bus et de bateau plus tard on arrive enfin sur la plus grande iles de l’archipel des Gilis, à côté de Lombok. Très impatiente de voir des plages paradisiaques et me reposer un peu !

On a donc pris un ticket pour un fast boat, sinon avec le ferry vous en avez pour 2 jours pour y aller avec une escale sur Lombok.

Voici les 3 iles co,posant l’archipel des Gilis vu par satellite. On voit très bien la barrière de corails qu’il y a tout autour de chaque île.
C’est bien pour ca qu’on va là ba ! Pour voir plein de petit Nemo et Doris (si vous voyez pas de quoi je parle, revisitez vos classiques ou faites des gosses !)

Sur le bateau ca décoiffe ! La plupart des gens restent en bas à l’intérieur confortablement assis sur leur sièges, nous on décide d’aller prendre l’air !
3h de traversée, ca va la mer était calme.

Pas de bol, on arrive encore sous un déluge d’eau. J’en peux plus d’attendre de voir de l’eau bleue turquoise !! Va pourtant falloir attendre patiemment le lendemain… On part donc sous la pluie chercher un hotel correct pour rester 3 jours.

Et le lendemain matin…. Ca yè je l’ai mon ile paradisiaque !
L’eau est bleue turquoise, le sable est blanc, les volcans se dessinent à l’horizon, wouaouuu. Superbe.

On part illico explorer les fonds marins. L’avantage : c’est totalement gratuit et facile d’accès puisque la barrière de corail n’est qu’à quelques mètres de la plage.
C’est superbe, pleins de poissons de toute les couleurs. Des gros, des petits (pas de Nemo, mais j’ai des presque-comme-Doris) des hyppocampes, des coraux, des étoiles de mers. Pas de tortues. Snif.
On ne fera pas de plongée en bouteille, on ne l’avait pas prévu dans le budget, et puis faut pas déconner hein, je reste un an en australie, et si je plonge ce sera sur la grande barrière de corail !!!

On passe la journée entre snorkelling et baignade dans une eau chaude et transparente, avec les volcans en arrière plan. Que demander de plus ?
(je mangerais bien une bonne baguette de pain francaise avec de la raclette et du jambon cru !!!) Bon mis à part la nourriture francaise qui me manque, non ya rien à demander !

Sur la plage ya pleins de petits bernards l’hermite qui court des qu’on s’approche. hihi ils sont trop marrants.

Le midi on s’est trouvé des petites cabanes en bambou dans un coin très tranquille de l’ile, juste face à la mer bleu turquoise. L’endroit idéal pour manger à l’ombre.

Le toit est en feuille de palmiers et il y a des petits morceaux de coraux blancs suspendus de partout. Une petite table et des coussins…

Parfait pour rester des heures à contempler la mer…

Je me prend une pizza. Ca fait une éternité que je n’en ai pas mangé. Mmh ca change du riz et des Noodles ! Toujours des chats dans les parages, celui ci vient sur mes genoux demander sa part de pizza !

Vraiment trop dure la vie d’un chat !

Après mangé, tout le monde fait la sieste à l’ombre…

C’est vraiment le pied !
(ouai je sais, elle était facile celle là !)

On continue de se balader le long de la plage, il y a pas mal de petits bateaux qui partent pour faire des plongées.

Le soir on mange dans d’autres petites cabanes, toutes aussi sympa. Toujours des chats dans les parages, qui regardent nos assiettes avec envie !

Lendemain on décide d’aller faire le tour complet de l’ile. Ce n’est pas si grand que ca. Un bon pot de creme solaire, un chapeau, et on est parré.

On passe devant de nombreux resorts luxueux, mais toujours très bien intégré au paysage avec pleins de petits bungalows.

Avec des petits terrasse en bord de mer…

Ca fait quand même très carte postale non ?

Il y a un seul point sur lîle où l’on peut prendre un peu de hauteur pour avoir une meilleure vue.
Pas mal du tout !

Même programme chaque jour : repos, snorkelling, baignade, promenade…

Avec d’autres Bernard l’Hermite

On aime décidemment trop notre cabane tout au bout de l’ile au bord de l’eau. On y retournera tous les jours, pour passer la partie de la journée la plus chaude à l’ombre en sirotant un fresh lemon juice. Sluuurp !

Le soir quand les nuages arrivent, les couleurs sont incroyables !

Sur l’ile de nombreux indonésiens nous abordent pour nous proposer des mushrooms ou autres trucs à fumer. C’est assez dingue de voir ca comme ca, quand on sait qu’en Indonésie ils ne rigolent pas avec ca, tu es envoyé direct en prison si on te prend avec des substances illicites.
Apparemment, ici comme ce sont des iles, il n’y a pas l’ombre d’un flic, et puis c’est ultra touristique. Les iles Gilis c’est un peu en train de devenir l’Ibiza Indonésien.

“Fresh magic mushroom” ah ah !

Fin de notre séjour sur les iles Gilis. Retour sur le bateau vraiment mouvementé sur le toit, la mer était moins calme.
C’était vraiment superbe, du repos, des plages paradisiaque, de l’eau transparente et des poissons à gogo, finalement je n’ai rien fumé, mais je l’aurais quand même eu mon ticket to the moon !
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Scooter loué, sac allégé, on était prêt pour un trip de 3 jours dans le centre de Bali à travers les risières, les lacs et les temples Indonésiens.
Cette fois on avait quand même des casques (ouf !) et on était paré pour la pluie.

On est donc parti de Lovina tout au Nord pour rebrousser chemin un petit peu le temps d’attraper la route grimpant à Mundunk, un petit village perché dans les hauteurs de Bali.

Sur le chemin on s’arrête vers des sources d’eau chaude. Pas super exaltant. C’est payant, et en plus il font payer plus cher les touristes. On ira donc pas faire trempette dedans.

On grimpe, on commence à croiser de superbe rizières verte fluo, c’est dingue cette couleur !

On continue notre route. On croise des chutes d’eau. On décide d’aller faire un tour. Payant. Quoi ?? Payer pour aller voir une cascade en plein milieu de la forêt…. ??? Je vois pas du tout ce que je paye, c’est totalement naturel, les chemins pas entretenus, bref, je met ma ralerie de côté, on paye et on descend voir ca.
La végétation est luxuriante, d’un vert éclatant.

Nous voici aux cascades. Bon, c’est joli, mais rien d’exceptionnel quoi, pas de quoi payer un droit d’entrée !!
Si on faisais payer toutes les cascades en France, purée, qu’est ce qu’il s’en ferais des sous l’état !

On passe devant les 2 grands lacs. Malheureusement le temps est un peu bouché, on n’aura pas une vue dégagée.
Deux jeunes indonésiens en train de manger nous invitent à partager un bout avec eux. Ils parlent très peu anglais, mais on arrive toujours à communiquer. Ils nous proposent un bout de leur brochette. Aaaaaaaaah ca arrache !! C’est bien d’accepter par politesse, mais purée c’est fou comme ils mangent épicé !

On reprend la route, il y a des points de vue réellement superbe. Je comprend ce que veut dire “les plus belles rizières de Bali” !

On devra même payer un bout de route. Oui, on paye pour rouler sur une route défoncée qui serpente entre les rizières, jusque parce que c’est joli et que des touristes emprunte cette route. C’est dingue. On rale, ben oui quoi, on est en scoot, comme des Indonésiens, on est pas dans un gros 4×4 climatisé avec un guide, donc pourquoi on devrait payer ? L’indonésien en scoot devant nous à pas payé lui.. Bref, le pauvre gars dans la petite cabane au bord de la route n’y est pour rien, mais il nous a entendu raler hihi ! Du coup on obtient de ne payer que demi tarif. Ouf
On a une vue dégagée sur toute la vallée et ses plus belles rizières.

On croise d’autres chutes d’eaux indiquées sur un petit panneau (les panneaux sont réellement petits) et en parlant de panneau, il n’y en a aucun pour s’orienter sur la route. Parait qu’il font ca, c’est pour vous obliger à prendre un guide. Ah ah les petits malins… Mais nous on s’est débrouillé par nous même (bon on c’est paumé des fois !)
Bref, donc on se dit aller, va pour ces chutes d’eaux. Je vais voir à l’entrée du chemin, paf, une bonne femme qui me demande de payer. P_ _ _ _ N !! Bon je lui dit non, je suis pas intéressée, on est en scoot blabla (tout ca dans un parfait anglais hein hum hum !), je m’en vais, et là elle me dit “c’est bon, allez y” Coooool ! J’appelle Thomas “Come on, c’est gratos hihi !”
On descend, c’est bien raide, on traverse des petits ponts en bambou à l’aspect pas très solide. On s’en fou, on est déjà trempé par la pluie ahah !

Ah et bien là ca vaut le coup ! Ces chutes sont superbes. Dans une sorte de petit cirque verdoyant, le débit est important, s’y on s’approche on est trempé.
Des enfants s’amusent dans l’eau, j’en profite pour prendre une photo, ils me voient et prennent la pause !
J’adore cette photo, vraiment ! J’espère d’ailleurs que le-photographe-qui-ma-vendu-mon-appareil-photo regarde mes photos ! Parce que c’est vraiment un très bon appareil. J’apprend à l’utiliser de mieux en mieux au court de mon voyage d’ailleurs.

Il commence a beaucoup pleuvoir, on traverse plusieurs villages à la recherche d’un hôtel en vain. On devra descendre juste au dessus de Denpasar, pour trouver de quoi dormir. C’est le déluge, les routes sont innondées ! En scoot c’est assez l’aventure !

On mange dans un KFC. Attention pas le KFC que vous connaissez un. Et puis celui là je m’en souviendrais longtemps c’est celui qui ma rendue malade comme un chien pendant presque 2 jours. Ca faisait 3 semaines qu’on mangeait dans des trucs douteux, sans aucune hygiène, on a jamais été malade. Et là on est sur Bali, c’est super touristique, et paf, c’est ici que je me chope une intox alimentaire !
Jusqu’à la fin de mon voyage en Indonésie, j’ai pas pu remanger de Noodle. Je suis sûre que c’était du chien qu’il y avait dedans. Enfin un truc pas net quoi.

On s’arrête au premier temple qu’on avait reperé. On paye (je ferme ma g…. ! toute facon je suis trop malade pour dire quoique ce soit)

Le temple à l’air complètement à l’abandon. Des arbres poussent sur les toits pleins de lichens. Je me demande franchement à quoi serve nos sous.
Pourtant des cérémonies ont encore lieux ici.

On croise pleins de chats à mon plus grand bonheur ! Deux frérots qui ont l’ait d’être des jumeaux.

On se balade autour du temple, on prend un sentier qui s’arrête en plein milieu d’une rivière pour continuer juste de l’autre côté par des escaliers. Logique hein… Bon on y va quand même, en traversant sur les rochers. Finalement rien d’intéressant de l’autre côté, donc on revient !

Bon je suis complètement crevée, je peux rien avaler depuis la veille. J’attend Thomas qui fini le tour du temple.
(La grande jupe c’est le truc obligatoire pour vous couvrir les jambes dans les temples)

On reprend la route direction un autre temple. Sur le chemin on croise une chauve souris suspendue devant une maison. Un truc où vous pouvez voir plein d’animaux et vous prendre en photo avec en payant bien sûr !

On trouve le temple que l’on voulait voir un peu par hasard. Comme je vous disais, rien n’est indiqué. Et faut pas compter sur les cartes ici, ils ne savent même pas ce que c’est.
Une partie du temple est construite sur l’eau. C’est le premier temple que je trouve vraiment beau.

Un petit ponton pleins de trous s’avance sur le lac. Je fais un aller retour rapide pas très rassurée.

On peut même louer un petit bateau pour faire un tour sur le lac.

On reprend la route direction la côte et soi disant le plus beau temple de Bali. Enfin du moins le plus connu. On y va, on paye, on rentre, et bon on est décu.

Vous êtes déjà allé à Lourdes ? Ben c’est pareil. Enfin ca y ressemble vraiment ! Le plus fou, c’est que ce gros rocher avec le temple tout en haut, et bien il est à plus de 80% faux ! C’est du rocher reconstitué parce que le temple à été détruit il y a quelques années.
Donc des cars entiers amenent es touristes ici, mais il n’y a rien de vraiment chouette à voir.
Allez, si. Je suis mauvaise langue. La mer déchainée était chouette ! Ah ah !

Petite vue sur une annexe du temple et son rocher percé. On se croirait un peu au canada là. (pour ceux qui connaissent le rocher percé en gaspésie au Quebec)

Il y a quand même des jolies statues !
En fait, si ya un truc que j’ai adoré, et qui valait vraiment le coup de payer…

C’est que j’ai vu Emiliiiie ! J’ai travaillé avec elle dans un de mes anciens boulots à VirtuOz. Ca ma fait super plaisir de les voir (avec son copain en vacances les veinards hihi ) j’étais en train de manger mon maïs grillé, je regardais un peu dans le vide les gens passer, et là je croise des yeux bleus, comme il n’y en a pas 10.000 au monde. Je me dit, tiens on dirait Emilie. Puis je regarde encore, “mais PUTAIN c’est Emiliiiie et Safi ! ” J’en revenais pas !
Le monde est petit, vraiment ! Premières personnes de connues que je revois depuis 3 mois que j’ai quitté la France. Waouu, j’ai l’impression de revenir à la civilisation ! Etrange sensation !
Bon évidemment, elle est là en vacances à peine quelques semaine et est déjà plus bronzée que moi… Je crois qu’ils ont du mal à croire que je suis partie en Australie !
Ca ma fait un plaisir fou de les voir ! Je vous embrasse, au plaisir de vous recroiser à travers le monde qui sais !
Je reprend la route tout sourire, j’en revenais toujours pas !

On fait un long détour, juste pour prendre une route qui passe sous les racines d’un arbre. Ca en valait la peine, on fait plusieurs passage dessous avec le scoot, c’était bien sympa !
On rentre assez tard à Lovina, sous la pluie. Pas mécontent d’arriver et de prendre une bonne douche. (froide hein, faut pas réver, on est en Indonésie !)
Après une longue discussion avec Thomas, on décide d’aller sur les iles Gilis quelques jours. Longue discussion, car c’est un cout réel, ces iles sont situées à coté de l’ile de Lombok, il faut prendre un bus puis un bateau, c’est pas donné.
Mais on ne le regrettera pas ! Photos dans le prochain article 
On s’arrête à Lovina, étape visiblement très touristique, mais finalement je me demande un peu pourquoi.
Lovina est en fait une succession de petits villages de pécheurs au bord de la côte Nord de Bali.

C’est un endroit très touristique. Ca faisait longtemps que l’on avait pas vu autant d’Européen. On sent bien que l’on est à Bali.

Lovina est un rassemblement de petis villages de pécheurs, avec quelques petites rues pleine de shops pour les touristes.
C’est aussi un très bon spot de plongée. Mais nous n’en ferons pas.

Au bord de la plage c’est plein de petits bars et restos.

Mais aussi et surtout plein de bateaux de pécheurs.

Un peu plus loin, des enfants pêchent et s’amusent sur un radeau de fortune

Certains bateaux ressemblent un peu à des Drakkar !

Petit coucher de soleil pour la fin !
Lovina est pour nous le point de départ de notre trip dans le centre. Nous avons loué un scooter pour 3 jours et partons explorer le centre de l’ile, ses rizières et ses temples !
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Nous choisissons de commencer par la côte Nord de Bali où Notre premier stop sera Pemuteran un petit village de pécheurs.
Nous longeons toute la côte Nord en Bemo, ces petits Mini bus qui font office de taxi et vous dépose là où vous voulez sur le chemin.
Ca se voit qu’on arrive sur Bali, les Indonésiens nous demande des prix exorbitants parce que l’on est touristes. Difficile d’obtenir un prix correct.

Bali est une toute petite ile comparée aux iles de Sumatra et Java. Nous n’avons plus l’habitude des petites distances !

Petit retour en arrière sur le trajet pour arriver sur Bali. On a pris un bus, le plus pourri que j’ai jamais pris !! Je me demandais si on allait arriver entier.
Une roue de secours ( qui à mon avis est à réparer) est posée en plein milieu de l’allée. Par terre il y a des trous dans le plancher du bus, je peux voir la route au travers !!!
Au plafond idem, il y a des énormes trous de partout.

Juste à côté de moi il y a un énorme trou dans la cloison.
Le bus se remplit, il partira bondé, comme d’habitude ici en Indonésie. Des gens sont debout au milieu, 3 personnes assises sur des sièges de 2 places…

Je ne sais pas comment, mais le bus a fini par arriver à destination. Je pense qu’il faisait du 30 ou 40 km/h.
On doit prendre maintenant un ferry pour quitter l’ile de Java et rejoindre l’ile de Bali. Petite photo de nos Backpacks. Le mien est facilement reconnaissable, c’est celui où il y a un chapeau !

Et c’est parti ! Bye bye Java, bonjour Bali !

On arrive à Pemuteran. C’est un tout petit village de pécheurs. On se balade dans le coin, il n’y a que des petites maisons de pécheurs et d’agriculteurs ainsi que des temples.

On tombe sur une carcasse d’hélicoptère plantée sur un pylone. Etrange !

Si on s’est arrété à Pemuteran c’est pour son spot de plongée. Il y a une superbe barrière de corail, et tout un centre de plongée et de sauvegarde des tortues.
Un masque, un tuba, et c’est parti pour l’exploration des fonds marin ! C’est superbe, on voit plein de coraux et de poissons de toutes les couleurs ! Et même des étoiles de mer bleues !

On part chercher un resto en passant par la plage. Toutes les plages sont de sable noir de ce côté de l’ile.

Tous les bateaux des pécheurs sont ammarés au bord de la plage en attendant de repartir le lendemain.

Le coucher de soleil sur la mer et les volcans dans le fond est superbe.


Tout au long de la plage il n’y a que des beaux resorts, avec pleins de petits bungalows en bois. Ca doit être vraiment reposant de dormir ici !

On se choisit un resto, ca fait longtemps qu’on n’a pas mangé autre chose que du riz et des Noodles, on a donc envie d’un bon plat ! Les prix sont cher pour l’Indonésie, mais rapporté en Euros ca reste une misère !

Je choisis des gnocchis fait maison. Un pur délice !

Le dessert est tout aussi suculent. L’assiette de Thomas…

… et la mienne ! Un bon pancake avec un petit pot de miel ! Mmmmmh !

On a un superbe hôtel. Je crois que ce sera le plus beau en un mois. Avec salle de bain extérieure s’il vous plait et donc douche sous les étoiles (ou le soleil, au choix ! )

Superbe petit dej le lendemain matin.

On q une sorte de petit ballotin entouré dans une feuille de bananier. C’est une sorte de pâte de quelque chose, mais je ne saurais pas dire quoi. En tout cas c’était très bon !
Nous ne restons qu’une seule nuit ici (dommage l’hôtel était vraiment bien !), ca nous aura fait un bien fou de se reposer, retrouver un peu d’hygiène et de confort après 3 semaines de trip dans le fond de l’indonésie.
On continue la côte Nord pour s’arréter à Lovina.
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Après une longue route complètement défoncée, nous arrivons au village au pied du volcan Kawa Ijen. Particulièrement connu des francais pour avoir fait le sujet d’un reportage de Nicolat Ulot, ce volcan renferme dans son cratère une mine de souffre.
Sensations et émotions garanties…
Kawa Ijen se situe à l’extrème Est de l’ile de Java

Kawa Ijen signifie “cratère vert”. Il porte ce nom car il existe au sein de son cratère un superbe lac vert émeraude.
Le volcan culmine à 2386m d’altitude. Notre chauffeur nous dépose au point de départ au village d’en bas à 1850 m. L’ascension n’est que de 3km mais nécessite 1h30 de marche.

C’est parti pour l’ascension. Ca monte raide, heureusement il ne pleut pas. On monte doucement et régulièrement. On m’avait dit qu’il n’y avait que des francais, mais on ne croise que des asiatiques. Le Kawa Ijen reste tout de même beaucoup moins connu et moins touristique que le mont Bromo.

On arrive à un premier palier, là ou se situe la pesée des paniers des porteurs de souffre. Pour éviter les vols et le marché noir les paniers sont pesé 2 fois, en haut de la descente et puis tout en bas à l’arrivée.
Chaque double panier pèse entre 70 et 90 kilos. C’est énorme. Si vous essayer de les soulever, vous ne parviendrez pas à les décoller d’un centimètre. On se demande comment font les porteurs…

On continue de grimper au milieu des nuages qui s’accrochent au flan du volcan.

On arrive en haut du cratère, le nuage cache le lac émeraude en son centre.
On attend qu’un coup de vent balaye le nuage toxique. Quand celui-ci se dégage, la vue est tout simplement sublime.

On apercoit le lac vert émeraude et la mine de souffre jaune en contrebas. Avec 650 m de diamètre et près de 200 m de profondeur, le Kawa Ijen est le plus grand lac d’acide au monde. Sa température varient entre 20 et 40°en fonction de l’activité volcaniques et des contions météorologiques.
Il doit sa couleur si particulière à l’extrème acidité de son eau causée par l’émission de gaz volcanique en son fond.
Autrement dit vaut mieux pas tremper son doigt dedans.. C’est fou parce que tout ca je ne le savais pas quand j’étais là ba sur place. Vu que notre chauffeur parlait pas un mot d’anglais, on a pas vraiment eu d’information sur le volcan. (c’est peut etre mieux comme ca d’ailleurs, sinon je n’y serais surement pas allée !)

Petite vue sur le cratère fumant avant d’y plonger dedans…

Parce que oui la descente est strictement interdite aux visiteurs comme l’indique ce panneau à l’entrée du chemin emprunté par les porteurs de souffre.
Nous sommes un jour de fête pour toute l’indonésie, c’est le dernier jour du Ramadhan. Pas de porteurs donc aujourd’hui normalement.
Nous croisons pourtant un Indonésien qui s’avère être le manager des ouvriers en bas. Nous lui demandons si nous pouvons descendre avec lui. Pas de souci, on décide de le suivre.

Evidemment, avec un masque ce serait mieux, nous n’en avons pas, on descendras donc avec notre foulard sur le visage.
On sait que le nuage émanant de la mine de souffre est toxique. Ce que je ne savais pas (je l’apprend en rédigeant ce billet…) c’est qu’il y a aussi des vapeurs toxiques d’acides provenant de la surface du lac.
En effet, on peut observer (j’en ai pas vu) des bulles d’air s’échappant de sa surface. Ce sont en fait des poches de gaz, qui au contact de l’eau entraînent la dissolution d’acide sulfurique, de chlore et de fluor dans l’air.
Ne sachant pas tout ca, et ayant déjà croisé d’autre voyageurs qui étaient descendu sans problème dans le cratère, ont suit notre Indonésien.

C’est donc parti pour la descente…

C’est vraiment très raide, avec de nombreuses pierres glissantes il faut faire très attention. La respiration se fait un peu plus difficile.

Quand le nuage toxique est sur nous, l’on s’arrête. On ne voit alors plus rien, et l’on évite de respirer. On attend que le vent le balaye pour continuer notre chemin. J’ai l’impression de descendre en enfer.
On sait qu’il il y a un danger, mais l’envie de voir cette mine de souffre et ses travailleurs et plus grande. Nous progressons doucement dans le cratère.

On croise des paniers laissés sur le chemin. Cet Indonésien parle un peu anglais, il nous explique qu’ils font environ 80 kilos. Les travailleurs sont payés 700 Rp le kilo (5 centimes d’euros) et que les porteurs de souffre font le trajet 2 fois dans la journée. Je suis abasourdie. Deux fois le trajet aller-retour avec plus de 80 kilos sur le dos et plus de 1000 m de dénivelé… Et tout ça pour un salaire mensuel de 40 euros environs.
C’est un véritable travail de forçat pour les porteurs, qui font ca dans des conditions dangereuses et extrèmement mauvaises pour leur santé. Leur espérance de vie en est réduite à 40 ans..

On arrive dans la soufrière sans un mot. C’est réellement impressionnant d’être ici.

Nous sommes un jour férié, mais certains travaillent quand même. Malgré un travail extrêmement rude, les porteurs sont toujours très souriants.
En temps normal, 350 personnes travaillent ici, et font des va et vient pour remonter le souffre du cratère et ensuite le redescendre au pied du volcan. Au total entre 8 à 10 tonnes de souffre sont extraite du volcan par jour.

Cela fait des années que cette source de souffre est exploitée, mais les moyen pour l’extraire n’ont pas évolués.

La plupart des porteurs travaillent sans masque, car ne peuvent pas s’en acheter. Il ont seulement un foulard humidifié d’eau.

Seul le manager qui nous a fait descendre en porte un.

Des tuyaux métalliques ont été placé pour canaliser les fumées et permettre leur condensation en souffre liquide.

Le souffre qui s’échappe en vapeur des flancs du volcan atteint plus de 100°C !

Il s’écoule à l’état liquide d’une couleur orange vif à plus de 150°C. C’est en se refroidissant qu’il prend sa couleur jaune et se cristallise en plaques.

Les hommes cassent ensuite ces plaques à grand coup de barre à mine.

Pour les ramasser et les déposer dans les paniers.

Le manager participe visiblement à ce travail et ramasse de lourde plaques de souffre.

Le contraste des couleurs entre le vert émeraude du lac, le jaune vif du souffre et le noir du volcan est saisissant.

Dernière vue sur ce paysage sublime avant d’entamer la remontée du cratère.
Le retour sera pour moi bien plus difficile. Je suffoque un moment dans le nuage toxique. Plus de peur que de mal, on reprend l’ascension doucement et on arrive en haut en bonne santé.
On redescend rapidement du volcan sous la pluie qui se fait de plus en plus forte. On s’achète un bon bol de Noodle en bas pour se rechauffer. On est trempé !!

Sur le chemin du retour, on s’arrête à côté des plantations de café.

C’est de l’Arabica. Le meilleur café de toute l’indonésie est produit ici. C’est d’ailleurs en Indonésie qu’est produit le café le plus cher au monde.
Nous rentrons à notre hôtel récupérer nos bagages pour prendre un bus direction Bali.
Je crois qu’on ne réalise pas trop ce qu’on vient de voir et de faire. C’est très dure d’essayer de faire passer à l’écrit les émotions que l’on a pu ressentir dans ce volcan et auprès des porteurs de souffre. Certain appelle cette mine “la bouche de l’enfer”. On comprend pourquoi. Toute cette toxicité, ce travail de forcat, ces kilos à porter avec une simple latte de bambou qui leur cisaille les épaules, c’est impressionant.
J’ai remonté du cratère un morceau de souffre à l’état pure. Je le garderais auprès de moi, je crois que quand je râlerais un peu trop dans mon futur travail, je regarderais ce morceau de souffre et relativiserais un peu plus !
Ce fut probablement une des choses les plus impressionnantes que j’ai pu voir et faire jusqu’à aujourd’hui. Une belle leçon de vie…
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Comme je vous le disais, la plupart des tours proposent d’aller voir le lever du soleil en jeep, avec une vue splendide sur tout le cratère et ses volcans.
On part à la recherche d’information pour savoir si on peut y monter par nous même.

On croise d’autres voyageurs le soir même qui souhaite se joindre à nous pour aller voir le lever du soleil.
On s’informe auprès des locaux, il y a bien un petit sentier pour grimper. Le lever du soleil est à 5h, l’ascension prend 2h, il faut donc qu’on parte à 3h du mat ! Ouuutch !

La nuit sera courte. Pas grave l’hôtel était vraiment rudimentaire et les lits, juste une planche de bois. On a quand même un breakfast inclu dans le prix, on pense être redescendu à temps pour le prendre !
C’est donc parti dans la nuit noire avec nos lampes frontales (merci sister, elle me sert beaucoup comme tu peux le voir ! )
On dit les femmes et l’orientation hein… mais heureusement que j’étais là pour indiquer le bon chemin parce que sinon on partait à l’opposé !!!

Le sentier s’avère être un simple tracé au milieu de la forêt. Pas toujours évidant de garder le bon chemin, mais on y parvient ! (ici ils ont pas de cartes, donc c’est orientation à l’ancienne ! )

Point d’arrivée. On assiste à un lever de soleil sublime sur la vallée et les volcans. J’en ai encore des frissons partout rien qu’en écrivant ces lignes. C’était réellement sublime.

On admire…

Le soleil est levé. La lumière est incroyable. Entre les nuages, la vallée d’un côté, les volcans de l’autre, c’est vraiment magnifique.

On profite un moment de ce paysage avant d’entamer la descente.

Petite photos souvenir de l’équipe qui a grimpé jusqu’en haut. Car en chemin certains s’étaient arrétés un peu plus bas ne pouvant plus continuer la grimpette.

La redescente est tout aussi superbe. Ca glisse pas mal, on fait attention.

On voit tout le paysage qu’on a pas pu voir a la montée de nuit. C’est vraiment très vert, avec des rizières à flan de volcans, des palmiers, le contraste est étonnant.

On croise aussi des plantations de Tapioka.
C’est fini pour Bromo, on repart les yeux émerveillés ! C’était vraiment superbe. Maintenant direction un autre volcan, le Kawa Ijen. Et là…. c’est encore plus impressionnant !
(je fais durer le suspense hihi)
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